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Il y a plusieurs lieux d'art qui relient ces artistes. Leurs multitudes rencontres fructueuses s'intensifient. Ils échangent des idées, des tableaux, puis la reconnaissance des peintures augmente. À Paris, les écoles tel que : Académies Humbert, Ranson ou Jullian ou à l'école des Beaux-Arts, sont les premiers refuges de leur passion. Puis chez les collectionneurs Stein, rue Fleurus. Autant que dans les rares galeries chez Kahnweiler rue Vignon, Clovis Sagot, Vollard rue Lafitte, Druet, Berheim-Jeune à la Madelaine, chez Berthe Weil rue Victor-Massé, chez le père Soulier rue des Martyrs, ils développent leurs admirations et langage artistiques l'un envers l'autre. Dans tous ces cas, les artistes aimaient davantage se rencontrer dans les cafés, aux restaurants ou au dancing.
Chaque mardi, ils flânent à la Closerie des Lilas pour les rendez-vous de Vers et Prose, fondé par Paul Fort (1872-1960, poète français). Ainsi, dans Le Café de L'Ermitage, devenant très populaire en 1911, on pouvait faire l'honneur de rencontrer plusieurs futuristes ; Marcoussis (Ludwig Markus, 1878-1941, rebaptisé Marcoussis par Apollinaire, d'après le village situé dans L'Essonne) et sa compagne Eva Gouel, future amie de Picasso, autre habitué du lieu. Ils s'entremêlent pour se faire connaître afin d'échanger des théories artistiques. Ils s'admirent simultanément et récapitulent les dernières rencontres. |