Le cubisme
Cubisme, Histoire de l'art

Citation le cubisme

Joyau chrysocale - Le cubisme
Joyau chrysocale
Section- d'Or est un groupe d'artistes fondé en 1910-1911 par :

  • Jacques Villon (1875-1963, né Gaston Émile Duchamp, peintre et graveur cubiste français, il adopte son pseudonyme d'après le poète du Moyen Age François Villon)
  • Raymond Duchamp-Villon (1876-1918, né Pierre-Maurice-Raymond Duchamp, sculpteur français, pour se différencier de son frère Marcel Duchamp et en référence de son frère Jacques Villon, il signe tous ses œuvres « Duchamp Villon » )
  • Marcel Duchamp (1887-1968, peintre et sculpteur franco-américains et inventeur du « ready-made* »)
    Robert Delaunay (1885-1941, peintre)
  • Albert Gleizes (1881-1953, peintre français)
  • František Kupka (1871-1957, peintre tchèque, un des pionniers de l'art abstrait dès 1913)
  • Henri Le Fauconnier (1881-1946, né Henri Victor Gabriel Le Fauconnier, peintre cubiste français)
  • Fernand Léger (1881-1955, peintre français ou « paysan de l'avant-garde » )
  • Jean Metzinger (1883-1956, peintre et graveur français).


  • Le but était d'établir un courant séparé de celle des pionniers.

    De 1911 à 1914, chaque dimanche, Villon réunit dans son atelier :

  • André Salmon (1881-1969, journaliste, poète, romancier, critique d'art)
  • Guillaume Apollinaire (pseudonyme de Wilhelm Albert Vladimir Apollinaris de Wąż-Kostrowitcky (1880 -1918, poète français et la voix de toutes les avant-gardes artistiques, notamment le cubiste , poète et théoricien de l'Esprit nouveau, et prophète du surréaliste dont il a formé le nom)
  • Maurice Joseph Princet (1871-1971, mathématicien et actuaire, un témoin attentif au mouvement cubiste)
  • Quelques artistes mélangés, pour revendiquer la singularité de leur démarche.


  • Villon cite : « là où le cubisme déracine la Section d'Or enracine ! »

    C'est alors un système de défense qui se nomma la Section d'Or pour se différencier du cubisme orthodoxe. De ce fait, ils stipulent la recherche de l'harmonie et la forme idéale régit par le principe du nombre d'or.

    "L'origine du nom de groupe est le nombre d'or ( ) en mathématique
    qui remonte à la Renaissance."

    De ce fait, le nombre d'or (dit, « phi »), n'est ni une mesure, ni une dimension, c'est un rapport entre deux grandeurs homogènes.

    Ce nombre est irrationnel comme « pi, ».

    Par exemple ; selon certains, on retrouve le nombre d'or dans l'architecture du Parthénon, à Athènes. Selon d'autres, pour obtenir un vrai rectangle d'or, on ne prend pas la façade, mais la façade plus quelques marches pour avoir la bonne hauteur et donc le bon rapport !

    De nombreux artistes l'ont utilisé par jeu ; Salvador Dali (Sacrement de la dernière cène, 1955), Georges Seurat (Le Cirque, 1891) Mondrian (Composition, 1923).

    Étant donné que les artistes pratiquent la peinture plus de façon instinctive que géométrique, ce principe est plutôt exploité de façon esthétique. C'est la recherche de l'harmonie exacte dans la peinture. L'équilibre du regard vu par le spectateur.

    "L'attitude du ready-made consiste à choisir un objet manufacturé et
    à le désigner comme œuvre d'art. Il a donné naissance à une
    grande partie des démarches artistiques actuelles."

    On a souvent l'impression que l'art ne joint que les couleurs et les tableaux. On oublie qu'à la base, on est également poursuivi par une autre dimension logique.

    Elle est calculable et loyale. En plus d'être indestructible, elle reste intemporelle !

    Les mathématiques servent à souligner les exactitudes. Ils ont des théories avec preuve et recherches. Ils se marient avec chiffres et calculatrices afin de définir un objet ou un courant quelconque.

    Le meilleur des deux monde reste sans aucun doute l'équilibre de tout ce qui entoure l'être.

    La proportion pèse l'autonomie de la toile afin qu'elle projette l'ouverture et la comparaison de ce qui reflète l'image de la vie. Elle est décrite en couleurs et en quasi-proportion. En fait, de ce qu'on prétend savoir de ce qui pourrait être une symétrie. La définition d'une acrobatie peinte en compensation décorative.

    Elle est développée et travaillée de façon systématique et recherchée.

    Le cubisme n'est nul autre que la recherche de la perspective afin de maximiser son espace.