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Une joie de vivre de pouvoir unifier des fréquences journalières par un coup de pinceau ! En 1907 Pablo Ruiz Picasso (1881-1973) rend visite au musée du Trocadéro. À Paris, il est sans doute le lieu dont on considère celle de l'Histoire de l'homme. Dans cette pinacothèque, on est versé dans une tornade d'anthropologie, de préhistoire et d'ethnologie. Tous ses caractères révèlent les aventures inoubliables des empreintes qui ont témoigné le lexique de la vie. Les justifications catégoriques de la plénitude humaine se font prosterner à travers les ombrages accumulés d'époque en époque. On ne peut que de déguster et admirer le passage de la vie… Il dépose son œuvre d'art Les Demoiselles D'Avignon. Ce solitaire est fermement animé par les tribaux d'Afrique. Lorsqu'on cause du cubisme, on est jeté par la toile, les Demoiselles D'Avignon, 1907. Elle représente le récit du cubisme, la signature et le commencement. Daniel Henry Kahnweiler (1884-1979), écrivain, marchand et collectionneur d'art allemand, critique l'œuvre de Picasso comme cubisme. Georges Braque (1882-1963), peintre et sculpteur, est rapidement empressé par l'œuvre et tranche le mouvement fauvisme. Il s'élance dans une nouvelle vision de morceler une image. Les fragmentations décident la figure finale de l'art. Or, il répond aux toiles primitives de Picasso avec le Grand Nu. "La vitalité du mouvement enchaîne ces deux artistes.
Braque tend son effervescence vers l'influence de Cézanne et Picasso se griffe vers les tribaux africains." Paul Cézanne (1839-1906), est décidément le père du cubisme. Avant que le terme soit vulgarisé, ce dernier s'inspirait dorénavant des formes géométriques pour contempler ses toiles. L'amour en plâtre vers 1895 et réalisé dans la synthèse de l'espace avec une touche d'abstraction. Picasso déclare : « Il était notre père ! » Francis-Marie Martinez de Picabia (1879-1953), écrivain et écrivain dadaïste, qu'on estime ayant une versatilité accrue dans les arts, fait un clin d'œil qui caresse l'esprit du cubisme. Avec son œuvre Caoutchouc, vers 1909, il laisse entrevoir sa prédisposition au mouvement cubiste. L'ambition primordiale des cubistes était de donner une image objective de la réalité que la simple apparence. La peinture qui fait vivre le motif et non pas le sujet qui donne vie à la peinture. C'est le langage des formes et non pas la couleure. Tous les deux exploitent les champs du quotidien pour conceptualiser les éléments picturaux. De 1907 à 1909, on s'enfonce dans la période africaine. Picasso crédite la figuration des volumes dans un espace, Trois figures sous un arbre. Tandis que Braque, prestige la nature par le cylindre, la sphère et le cône. Un amalgame de talents et de tableaux exhale la vigueur et le chemin d'une aspiration paradisiaque. Le membre du Jury au salon d'Automne s'oppose au paysage réel de Braque, concentré sur l'espace en collaboration avec Picasso, puisque la couleur est minimisée et la lumière devient interne au tableau, Maisons à l'Estaque reprise par Picasso, Maisonnettes et arbres. Au lieu, Kahnweiler le prend sous son aile et délivrent les artistes en exposant l'œuvre chez lui en 1908. Vauxcelles, membre du Jury du salon, parle pour la première fois de « petits cubes » dans le quotidien Gil Blas. En 1909, cet attribut déployé au nom de cubisme, devient la dénomination officielle du mouvement. "Picasso fragmente et Braque inonde de couleurs. Tous deux contribuent leurs expertises aux mêmes tableaux."
Braque étudie entre autres, la « nature morte » et peint des instruments de musique (1908-1909). Vers 1909, l'espace de la perspective est détruit et on figure les objets en trois dimensions : la Femme assise. De 1912 à 1919, on exploite le cubisme analytique. C'est juste de 1919 à la guerre qu'on développe le cubisme synthétique. De nombreuses expériences ont catalysé ces courants. Ils ne font qu'embellir la gloire d'une image… |